.
"Il était une fois une fête dans un tipi locatif du Russal-Laid (cet endroit devenu mythique par la suite se trouve près du Passe-Tissou-Lent appelé aussi l'Atchoum). Les festivités se déroulaient dans une ambiance sobre et les invités s'amusaient donc dans une netteté toute relative.
Surgit alors un être étrange, nommé Phanil-Ham-Egacuite et possédé par l'esprit déstabilisant du Mocassin. (Le Mocassin, c'est ce qui permet aux gens de se plonger dans un état second et de changer momentanément d'identité. Certains se prennent pour des panneaux "stop" et montent sur les voitures, alors que d'autres préfèrent se déguiser en Indien (Indienne en l'occurence)). Son visage au regard sidéralement vide était tatoué par des signes de guerres horrifiants (voir photo de gauche). Mais Phanil-Ham-Egacuite ne chercha pas la bagarre ce soir-là. Elle préféra entretenir un long échange à sens unique avec le trône-à-l'eau-qui-chante. Après deux heures de folles discussions, Phanil-Ham-Egacuite entra dans une crise d'hystérie incontrôlable et ne s'arrêta jamais de rire (voir photo de droite).
On raconte que, les soirs où la lune est aussi pleine que Phanillam-Egacuite autrefois, on peut encore entendre ses rires hystériques..."
Surgit alors un être étrange, nommé Phanil-Ham-Egacuite et possédé par l'esprit déstabilisant du Mocassin. (Le Mocassin, c'est ce qui permet aux gens de se plonger dans un état second et de changer momentanément d'identité. Certains se prennent pour des panneaux "stop" et montent sur les voitures, alors que d'autres préfèrent se déguiser en Indien (Indienne en l'occurence)). Son visage au regard sidéralement vide était tatoué par des signes de guerres horrifiants (voir photo de gauche). Mais Phanil-Ham-Egacuite ne chercha pas la bagarre ce soir-là. Elle préféra entretenir un long échange à sens unique avec le trône-à-l'eau-qui-chante. Après deux heures de folles discussions, Phanil-Ham-Egacuite entra dans une crise d'hystérie incontrôlable et ne s'arrêta jamais de rire (voir photo de droite).
On raconte que, les soirs où la lune est aussi pleine que Phanillam-Egacuite autrefois, on peut encore entendre ses rires hystériques..."



